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06/07/20

Fashion at the Louvre

The Louvre proposes an extraordinary view on its magnificent collections through the eye of fashion.

From Marie de Médicis by Frans Pourbus to the Véronèse’s Belle Nani, Marie-Louise de Parme by Anton-Raphaël Mengs, the Marquise de Pompadour by Maurice-Quentin de la Tour or the Tiara of the Duchess of Angoulême, an unique perspective on the Louvre collections. 

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. 🇫🇷 Le vendredi c’est #LaModeAuLouvre ! – 👸Marie de Médicis est représentée ici par Frans Pourbus (1569 – 1622). Un peu figée, sa posture est accentuée par la présence de cet impressionnant costume d’apparat en velours d’un bleu profond semé de fleurs de lys brodées d’or. Ce costume met particulièrement en valeur les carnations pâles et légèrement rosées de la reine. – 👗Sur ses épaules, un manteau du même tissu fleurdelisé que la robe présente deux larges revers d’hermine. Son corsage de soie blanche, terminé par une basque en forme de cœur, a des manches très raffinées dont les crevés sont généreusement ponctués de perles et de pierreries. – 👑 De trois quarts vers la droite, la future reine arbore de magnifiques bijoux : des pendants d’oreille, un collier et des bracelets d’énormes perles, ainsi qu’une couronne de perles et de pierreries ornée d’un splendide diamant. Son visage, dont le regard est un rien songeur, sort d’un haut col de dentelle en éventail, assorti aux manchettes de sa robe. – 📍 Aile Richelieu, salle 803. – – – – 🌍 It’s #FashionFriday at the Louvre! – 👸Marie de Médicis is depicted here by Frans Pourbus (1569 – 1622). A little frozen, her posture is accentuated by the presence of this impressive velvet ceremonial costume of a deep blue colour with gold embroidered “fleurs-de-lys” that particularly highlights the queen’s pale and slightly pinkish skin tones. – 👗On her shoulders, a coat made of the same “fleurs-de-lys” fabric than her dress had two large ermine lapels. Her white silk bodice, finished with a heart-shaped basque, has very refined sleeves, the punctures of which are generously punctuated by pearls and stones. – 👑 Three quarters to the right, the future queen wears magnificent jewellery: earrings, a necklace and bracelets of huge pearls, as well as a crown of pearls and gems adorned with a splendid diamond. Her face, whose look is a little thoughtful, comes out of a high lace fan collar, matching the cuffs of her dress. – 📍 Richelieu wing, room 803. – 📷 © RMN – Grand Palais (Musée du Louvre) / Michel Urtado . . . #Louvre #MuseeDuLouvre #LouvreMuseum #portrait #mode #fashion

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. 🇫🇷Le vendredi c’est #LaModeAuLouvre ! _ 🕰Ce tableau, La Belle Nani, est considéré comme l’un des plus beaux portraits féminins du XVIe siècle. Véronèse en réalisa pourtant peu, nous n’en connaissons seulement six de la main du maître. _ 🧐Cette vénitienne porte un costume de velours bleu et un léger manteau de gaze. Elle arbore de nombreux bijoux : à chaque poignet un bracelet avec rubis et saphir, à la main gauche une alliance d’or, à la main droite deux bagues. Sur sa poitrine luit une chaîne retenue en haut du corsage par deux bijoux en or avec saphir. _ ✍️ Cette femme richement vêtue porte également un collier de perles blanches autour du cou. Ses cheveux blonds coiffés à plat et ondulés sont séparés au milieu par une raie et s’ornent de perles, en écho à son collier. _________ 🌍 It is #FashionFriday at the Louvre! _ 🕰This painting, La Belle Nani, is known as one of the most beautiful female portraits of the 16th century. Veronese realized however few female portraits, we know only six by the master. _ 🧐This Venetian woman is wearing a blue velvet dress with a light gauze coat. She also wears jewelry: bracelets with ruby and sapphire on each wrist, a gold wedding ring on the left hand and two rings on the right. On her chest shines a chain held at the top of the bodice by two golden jewels with sapphire. _ ✍️ This woman, lavishly dressed, also wears a necklace of white pearls. She adorned her blond hair, combed flat and wavy, with pearls responding to her necklace. _ 📸©️RMN Grand Palais – Musée du Louvre / Michel Urtado . . . #Louvre #LouvreMuseum #MuseeDuLouvre #venetianpainting #paintings

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. 🇫🇷 Le vendredi c’est #LaModeAuLouvre ! Aujourd’hui, focus sur un double portrait présenté au Salon de 1843. – 👭 Ce tableau, « Portrait d’Adèle et Aline Chassériau », est réalisé par le frère des deux modèles, Théodore Chassériau. Il représente ici ses sœurs dans une troublante symétrie. Robes, châles, cous, visages, regards, coiffures, bijoux, tout est identique. – 👁 L’œil du spectateur est irrémédiablement attiré par les étoffes rouge et or, à la mode de l’époque. Leurs châles en cachemire écarlates sont décorés d’arabesques florales et de palmettes chatoyantes. Les mains entrelacées attirent l’attention sur l’effet décoratif des bagues et du bracelet en or. Plus discrets, leurs colliers sont également assortis. – – – – 🌍 It’s #FashionFriday at the Louvre! Today, let’s focus on a double portrait presented at the Salon 1843. – 👭 This painting, « Portrait of Adèle and Aline Chasseriau », was made by the brother of the two models, Théodore Chassériau. He depicted his sisters in a disturbing symmetry. Dresses, shawls, necks, faces, looks, hairstyles, jewellery, everything is identical. – 👁 The eye of the spectator is irremediably taken by the red and golden fabrics fashionable from the time. The scarlet cashmere shawls are decorated with floral arabesques and shimmering palmettes. Their intertwined hands draw our attention to the decorative effect of their rings and the beautiful gold bracelet. More discreet, their gold necklaces are also matching. – 📷 © Musée du Louvre / Angèle Dequier . . . #Louvre #MuseeDuLouvre #artfashion

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. 🇫🇷 Le vendredi c’est #LaModeAuLouvre ! – 💐 Sur ce portrait, Anton-Raphaël Mengs (1728 – 1819) représente Marie-Louise de Parme toute jeune et insouciante, tenant à la main des oeillets. – 👗 La très riche robe brodée que porte la petite fille de Louis XV est inspirée de la mode française et est éclairée par les nombreux bijoux sertis de diamants. Ils sont l’oeuvre de joailliers parisiens invités à la cour et constituent la garniture des grands habits. – 🎀 Un noeud, pareillement parsemé de diamants, qui pourrait être également un devant de corsage, couvre le collier de velours noir qui lui enserre le cou. Au bas de son décolleté est agrafée à un noeud de diamants la décoration de l’ordre de la Croix étoilée. – 💎 Les boucles d’oreilles en “girandoles” ainsi que le noeud de joaillerie sont empruntés aux planches gravées et aux dessins des ornemanistes. Les poignets de la reine sont ornés de deux bracelets de plusieurs rangs de perles avec, au centre, une miniature du portrait de son époux. – – – – 🌍 It’s #FashionFriday at the Louvre! – 💐 On this portrait, Anton-Raphaël Mengs (1728 – 1819) painted Marie-Louise de Parme young and carefree, holding in her hand a bouquet of carnation. – 👗 The very rich embroidered dresses worn by the granddaughter of Louis XV are inspired by French fashion and are illuminated by the many jewels set with diamonds. These are the work of Parisian jewellers invited to the court and are the garnish of the great garments. – 🎀 A bow, similarly dotted with diamonds, which could also be a corsage front, covers the black velvet necklace that encircles her neck. At the bottom of its neckline is stapled to a diamond bow the decoration of the order of the Croix étoilée. – 💎 The “girandole” earrings and the jewellery bow are inspired by the engraved plates and designs of the ornamentalists. The queen’s wrists are ornamented with two bracelets of several rows of pearls with, in the centre, a miniature portrait of her husband. – 📷 © Musée du Louvre / Adrien Didierjean . . . #MuseeDuLouvre #Louvre #Jewelry

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. 🇫🇷 Le vendredi c’est #LaModeAuLouvre ! Aujourd’hui, focus sur le portrait en pied de la Marquise de Pompadour par l’illustre portraitiste Maurice-Quentin de La Tour. ⤵️ – 🎨 Dans ce pastel réalisé entre 1752 et 1755, la marquise porte une somptueuse robe à la française, dont la mode apparaît vers 1750 et qui montrer une volonté d’ostentation. A l’inverse, l’absence de bijoux et la simplicité de sa coiffure accentuent le caractère de portrait privé. – 🎀 Ses avant-bras sont mis en valeur grâce à des volants de dentelles servant à prolonger les manches, aussi appelés « engageantes ». Ces volants de dentelles ou de fines broderies, parfois agrémentés de rubans comme c’est le cas ici, étaient un accessoire de mode très prisé. – 🔎 La Marquise de Pompadour est ici représentée dans son rôle de protectrice des arts, entourée d’attributs symbolisant la littérature, la musique, l’astronomie et la gravure. – – – – 🌍 It’s #FashionFriday at the Louvre! Today, focus on the Full-length portrait of the Marquise de Pompadour by the gifted pastelist Maurice-Quentin de La Tour. ⤵️ – 🎨 In this pastel made between 1752 and 1755, the marquise wears a spectacular French-style dress in fashion around 1750 that shows a tendency to ostentation. On the contrary, the absence of jewelry and the simplicity of her coiffure underscore the portrait’s personal nature. – 🎀 Her forearms are highlighted with lace ruffles to extend the sleeves, also called “engageante”. These lace or fine embroidery ruffles, sometimes decorated with ribbons as in this case, were a very popular fashion accessory. – 🔎 The Marquise de Pompadour is shown as a protector of the arts, surrounded by attributes symbolizing literature, music, astronomy and engraving. – 📷 © RMN – Grand Palais (Musée du Louvre) / Laurent Chastel . . . #Louvre #MuséeDuLouvre

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🇫🇷 Le vendredi c’est #LaModeAuLouvre ! Arrêtons-nous un instant sur ce portrait de femme provenant de la nécropole d’Antinoé, au sud-ouest du Caire. Au IIème siècle, alors que l’Egypte est sous domination romaine, il est coutume pour les riches Egyptiens de faire réaliser leur portrait sur des panneaux de bois de leur vivant pour les fixer plus tard sur la tête de leur momie. Cette pratique funéraire courante leur permettait de passer de la vie à la mort sans perdre leur identité dans l’au-delà… Cette jeune femme, qui souhaitait garder dans l’éternité son apparence de vie, s’est fait représenter sous son meilleur jour, artistiquement coiffée d’une natte qui surmonte sa tête, les yeux maquillés de khôl, et parée de bijoux. Des boucles à 3 perles, très en vogue jusqu’au IIIème siècle, habillent ses oreilles, tandis qu’un collier constitué de perles en cristaux d’émeraude vert foncé, séparées par des grains d’or, sublime son cou. L’émeraude, au même titre que le diamant et la perle, était alors très prisée par les Grecs et les Romains qui pensaient que les gemmes étaient dotées de vertus prophylactiques, magiques et astrologiques 💎✨ – 🌎 It is #FashionFriday at the Louvre! Let’s stop for a moment on this portrait of a woman from the necropolis of Antinoe, south-west of Cairo. In the 2nd century, when Egypt was under Roman rule, it used to be common practice for the rich Egyptians to have their portrait painted on wooden panels during their lifetime, so they can later fixe it on their mummy’s head. This common funeral practice allowed them to pass from life to death without losing their identity… This young woman, who wished to keep her appearance of life in eternity, was represented under her best light, a braid on top of her head, the eyes made up of kohl, and adorned with jewels. Gold earrings with three pearls, very fashionable until the 3rd century, dress her ears, and a necklace made of dark green stones and emeralds sublimates her neck. The emerald, like the diamond and the pearl, was highly prized by the Greeks and Romans, who believed that gemstones possessed prophylactic, magical and astrological powers 💎✨ – 📷 © Musée du Louvre / Georges Poncet

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. 🇫🇷 Vendredi c’est la #ModeAuLouvre ! ✨ 💍 Cette bague-sceau en or massif, provenant du Nouvel Empire égyptien (vers 1550 – 1069 av. J.-C.), est une pièce exceptionnelle tant par sa taille (3,85 cm) que par sa qualité d’exécution. L’anneau très épais est pourvu à ses extrémités de butées et de spirales rapportées, tandis que le chaton pivotant de forme rectangulaire est orné sur ses quatre faces d’un décor profondément gravé. 👑 Sur l’un des grands côtés figure le cartouche contenant le nom de couronnement du pharaon Horemheb, dernier souverain de la 18ème dynastie. 🦁 Sur le second côté passe un lion majestueux, symbole de la puissance royale. 🦂 Les deux petits côtés ont quant à eux reçu l’image d’un crocodile et d’un scorpion. Cette bague devait probablement servir de sceau pour imprimer des cachets officiels. Ce type de bague-sceau, apparu au Moyen Empire, était très répandu au Nouvel Empire. – 🌎 Today it’s #FashionFriday at the Louvre ! ✨ 💍 This solid gold signet ring, from the New Kingdom of Egypt (circa 1550 to circa 1069 BC), is exceptional for its size (3,85 cm) and the quality of its workmanship. Spirals are added toward the rounded ends of the very thick ring, and the four faces of the rectangular, rotating bezel are deeply engraved. 👑 One of the larger faces of the rectangular bezel bears a cartouche containing the coronation name of the Pharaoh Horemheb, the last king of the 18th Dynasty. 🦁 The other features a majestic lion, symbol of royal power. 🦂 The two smaller faces are engraved with a crocodile and a scorpion. This ring probably served as a seal for applying official stamps. Signet rings of this type, which first appeared in the Middle Kingdom, were common during the New Kingdom. – 📷 © Musée du Louvre, dist. RMN – Grand Palais / Christian Décamps . . . . #MuséeDuLouvre #Louvre #LouvreMuseum #InstaLouvre #AntiquitésEgyptiennes

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. 🇫🇷 Le vendredi c’est #LaModeAuLouvre ! – 👑 Le diadème est l’un des éléments les plus anciens et les plus caractéristiques de la bijouterie féminine dans le monde grec. Contrairement à la couronne, qui peut être destinée à un homme et qui a généralement une valeur politique, sociale ou funéraire, cet élément de parure est strictement réservé aux femmes et a souvent une fonction purement ornementale. – 🌿 Ce diadème porte un décor végétal exubérant, dont la richesse et la fantaisie sont caractéristiques du style floral développé par les orfèvres grecs en Italie du Sud, au IIIe siècle av. J.-C., en particulier dans les ateliers de Tarente. – ✨ Il est composé d’un réseau ajouré de rinceaux végétaux luxuriants, parsemé de palmettes, de rosettes, de feuillages et de fleurs variées. Ces ornements s’entremêlent en une véritable dentelle d’or, rehaussée de tresses filigranées, d’émail bleu et de baies en pâte de verre blanc, bleu et vert. —— 🌍 It’s #FashionFriday at the Louvre! – 👑 The diadem is one of the oldest and most characteristic items of women’s jewelry in the Greek world. Unlike coronets or wreaths, which were used by men as signs of political or social status, and as funerary objects, the diadem was worn by women only, often serving a purely decorative purpose. – 🌿 This diadem features exuberant, richly inventive decoration typical of the floral style developed by Greek goldsmiths in southern Italy, especially Taranto, in the 3rd century BC. – ✨ It comprises an openwork tracery of luxuriant stems dotted with palmettes, rosettes, foliage, and a variety of flowers. The motifs are intertwined like fine lace, highlighted with gold filigree work, blue enamel, and berries made from green, white, and blue pâte de verre. – 📷© RMN – Grand Palais (Musée du Louvre) / Stéphane Maréchalle . . . #Louvre #MuseeDuLouvre #LouvreMuseum #instaLouvre #fashion #Diadem

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. 🇫🇷 Le vendredi c’est #LaModeAuLouvre ! – 👑 À partir de 1815, les Joyaux de la Couronne servirent à composer de nouvelles parures à l’usage des princesses de la famille royale. Ce luxueux diadème fut commandé aux joailliers Évrard et Frédéric Bapst en 1819 afin de compléter des bijoux en émeraudes offerts par Louis XVIII à sa nièce, la duchesse d’Angoulême, fille de Louis XVI et Marie-Antoinette. – 💎 Cette magnifique pièce présente, en son centre, une émeraude de 15,93 carats, très mince, accompagnée de quatorze autres émeraudes dont deux fixées de part et d’autre. Les joailliers Bapst complétèrent cet ensemble par 26 petites émeraudes pour 29 carats. Les brillants forment des rinceaux de feuillage sur lesquels sont fixés les chatons, éléments dans lesquels sont enchâssées les pierres. Au total, l’ensemble rassemble 40 émeraudes et 1031 diamants ! -
✨ Ce diadème constitue un chef-d’œuvre de la joaillerie de la Restauration par la richesse des pierres, la qualité de leur monture et cette inspiration classique. Vous pouvez le retrouver, auprès des 22 autres bijoux de la Couronne, dans la galerie d’Apollon tout juste rénovée ! – – – -
🌎 It is #FashionFriday at the Louvre!
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👑 From 1815 onwards, the Crown Jewels were used to compose new ornaments for the princesses of the royal family. This luxurious tiara was commissioned from the jewellers Évrard and Frédéric Bapst in 1819 to complete emerald jewellery offered by Louis XVIII to his niece, the Duchess of Angouleme, daughter of Louis XVI and Marie-Antoinette. -
💎 This magnificent piece features, in its centre, a very thin 15.93 carat emerald, accompanied by fourteen other emeralds. All in all, the jewel presents 40 emeralds and 1031 diamonds. The brilliants form foliage scrolls. -
✨ This tiara is truly a masterpiece of Restoration jewellery due to the richness of the stones, the quality and the classic inspiration. You can find it in the Galerie d’Apollon, just renovated, with the others 22 Crown Jewels! -
📷 © Musée du Louvre / Jean-Gilles Berizzi © Musée du Louvre / Antoine Mongodin
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#Louvre #MuseeDuLouvre #GaleriedApollon

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. 🇫🇷 Le vendredi c’est #LaModeAuLouvre ! _ ✍️Cette agrafe en forme d’aigle est entrée dans la collection de Louis XIV vers 1669. Emblème de la Pologne, ce bijou symbolise les liens tissés entre la France et les souverains polonais au XVIIe siècle. _ 🧐Le corps de l’aigle est composé d’un grand grenat taillé à facettes triangulaires. La monture qui forme la tête, les serres, la queue et les ailes de l’aigle, est chargée de rubis, tous rectangulaires sauf les deux plus gros rubis de la queue qui sont en forme de cœur. Les ailes sont également enrichies de 38 rubis. Le volatile arbore des regalia : couronne et orbe en émail bleu, sceptre et épée. Le reste de la monture est couvert d’un émail blanc sur lequel les plumes sont dessinées en émail noir. _ 🤔Le style du décor et l’aspect des rangées de rubis semblent indiquer qu’il s’agit d’une œuvre parisienne. Les montures en or émaillé de blanc étaient fréquentes au XVIIe siècle aussi bien pour les vases en pierre dure que pour les bijoux comme cette agrafe. ____ 🌍 It is #FashionFriday at the Louvre! _ ✍️This brooch in the shape of an eagle entered the collection of Louis XIV in around 1669. The jewel represents the emblem of Poland and symbolizes the close links between the French and Polish monarchies in the 17th century _ 🧐The eagle’s body is made of a large garnet cut with triangular facets. The body is set into a mount forming the head, talons, tail, and wings. This mount is set with rubies, all rectangular in cut except the two largest on the tail, which are heart-shaped. The wings are likewise set with thirty-eight rubies. The eagle holds in its talons the regalia of royalty—a crown and orb in blue enamel, a scepter and a sword. The rest of the mount is covered in white enamel, with the feathers painted in black enamel. _ 🤔The style of the enamel decoration and the way the rubies are arranged seem to indicate that this piece was made in Paris. Similar gold mounts covered in white and colored enamel were common in the 17th century, both for stone vases and for pieces of jewelry such as this brooch. _ 📷 © Musée du Louvre / Stephane Maréchalle . . #Louvre #LouvreMuseum #MuseeDuLouvre

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