Le soulier de Marie-Antoinette

juillet 2, 2021

Trois souliers conservés dans les collections publiques racontent le destin de Marie-Antoinette : sa pantoufle rose, couverte de paillettes et de perles au temps de sa splendeur de reine de France, son soulier supposé des Tuileries, qui témoigne de sa chute, et celui qu’elle aurait porté lors de son exécution le 16 octobre 1793.

Le soulier de la reine arraché le 10 août 1792 des mains d’un des envahisseurs par M. d’Ennecey de Champuis, qui défendait le château des Tuileries comme grenadier des Filles-Saint-Thomas, devient le scénario du sauvetage héroïque d’une chaussure par un corps à corps. Les souvenirs royaux affluent dans les collections au début du 20e siècle. Ceux de Marie-Antoinette, au nombre de trente dans les collections de Carnavalet, sont des objets de toilette, des textiles, des éventails, des bijoux, des jeux lui ayant appartenu, ou des mèches de cheveux.

Soulier de Marie-Antoinette d’Autriche – 1792 – L. 22 ; l. 9-8 cm ; H. 9 cm – Don d’Henry Moreau, arrière petit-neveu de M. d’Ennecey de Champuis, en 1914 –  collection Musée Carnavalet

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